juin 2011 archive

Versace pour H&M.


Ce matin même, l’enseigne suédoise a annoncé sa collaboration avec la maison de couture milanaise, Versace. Celle-ci est la dernière marque en date à collaborer avec H&M pour une collection exclusive. Elle fait suite aux collections de Karl Lagerfeld, Stella McCartney, Comme des Garçons, Jimmy Choo, Rykiel et, bien évidemment Lanvin. On mentionnera que je n’ai jamais succombé à aucun article de ces collections mais que les miracles existent peu-être et que donc Donatella me fera peut-être succomber mais j’en doute pour le moment.

Si on connaît un peu la maison, la collection va contenir des hauts talons, des robes exubérantes, du clouté (youpi!), du cuir, de l’imprimé et des bijoux fantaisies. La collection va se composer de pièces pour les hommes et les femmes, il y aura également des accessoires, des bijoux ainsi que certaines pièces pour la maison comme des coussins et un dessus de lit. La distinguée, Donatella Versace, a dévoilé la première pièce de sa collection pour H&M en portant une robe en cuir cloutée, le 20 juin dernier lors du final de son défilé homme à Milan. La collection sera disponible le 17 novembre prochain  dans environ 300 magasins à travers le monde ainsi que sur Internet. Si vous voulez en savoir plus, je vous oriente vers cette vidéo, ici .

Vous me direz que vous avez lu ce texte sur à peu près tous les supports média car oui les infos sont assez concises. Je pense que ce qui est intéressant, c’est de se demander ce qui est bon à tirer de ces collaborations. Perso, je n’ai jamais vraiment aimé les pièces proposées, j’ai préféré les accessoires mais je n’arrivais jamais assez vite. Vous avez déjà acheté des pièces des collaborations créateur/H&M?

Bibi Chérie.


Il y a quelques mois, je me souviens d’un article d’Elodie qui parlait du stress et ça m’avait pas mal marqué déjà. Puis les évènements de la vie m’y ont encore plus fait penser jusqu’au point d’en arriver à la saturation. On m’aurait dit, il y a encore deux ans, que le stress était extrêmement nocif pour la vie au quotidien, j’aurais ri, comme beaucoup vont le faire maintenant. Mais c’est un fait, je me suis rendue compte que le stress et les angoisses en tous genres bouffaient tout. La vie sociale, l’amour, la santé, la concentration. J’ai fait de ma vie un enfer en appréhendant chaque truc, en ayant peur pour des trucs débiles, j’ai pas relâché la pression une seule fois et maintenant je ressemble à un zombie. Je dis ça avec le sourire car je suis quelqu’un qui blablate beaucoup, j’en ai besoin, je crois.  Ces dernières semaines, je me suis reconcentrée sur moi, ça m’a fait un bien fou même si ce n’était pas pour la plus joyeuse des choses. Je ne le regrette pas même si ça a eu des conséquences mais je m’en fous, en y repensant. On vit pas pour les même choses et on n’avance jamais au même rythme que les autres. Beaucoup de personnes ne comprendront certainement pas ce texte, c’est sûr. Ce n’est pas grave, il est maintenant gravé dans la blogosphère (à défaut de la roche) pour une heure, un jour, un an. On s’en fout. J’ai pris dix minutes pour écrire ce texte. Dix minutes où je n’ai pensé à rien d’autre que vivre sans me sentir oppressée par moi-même. Vivre mieux.

Snoody.


source

Quelle idée de vous parler de tricot alors que nous sommes à quelques jours de l’été (même si ça ne se voit pas..) mais tout ceci est bien réfléchi. Je suis tellement rapide et patiente qu’il vaut mieux que je m’y prenne maintenant si je veux avoir une écharpe (ou plutôt un snood) home made cet hiver…! Concernant le tricot, il y a toujours ceux qui n’ont rien compris (« le tricot, c’est nul, c’est pour les vieilles, blabla ») et ceux qui ont tout compris (« c’est toujours pratique et ça peut même devenir lucratif #hinhin » même si le côté matériel pue un peu mais bon..), forcément je fais partie de la seconde catégorie (sortez votre second degré de votre poche) et c’est pourquoi aujourd’hui, je viens partager mon expérience, au club du dimanche (oui j’ai décidé de créer ce club fictif).

J’ai appris à tricoter, il y a quelques années, un dimanche aprèm où je m’ennuyais fermement après avoir regardé deux épisodes d’Hercule Poirot sur TMC et fait des muffins au Nutella. C’est ma maman qui s’est chargée de l’apprentissage et comme elle a beaucoup de patience, j’ai vite pigé le coup et me voilà partie à tricoter, au point de ne plus m’arrêter. Honnêtement mes débuts n’étaient vraiment pas brillants mais vraiment pas. On aurait dit une copie conforme du pull de Pierre dans Le Père Noël est une ordure, forcément à échelle réduite, hein. J’avais commencé une écharpe fine mais ça a vite tournée en chiffon fin qui ne sert pas à grand-chose à part trainer dans un coin de mon bureau. Mais il y a quelques jours, je ne sais pas pourquoi, le tricot est redevenue une lubie. (mes longues heures d’attente, un peu partout?). J’ai donc ressorti les aiguilles à tricoter et la furie m’a prise, je me suis faite un joli headband type Audrey Conchita dont je suis très fière. (je vous montrerai ça si quelqu’un veut voir mes splendides talents de tricoteuse).

Pour celles qui voudraient commencer, je peux vous distiller deux-trois conseils si ça intéresse quelqu’un. En attendant, je suis très curieuse de savoir s’il y a des tricoteuses (ou tricoteurs, ça existe. oui oui oui.) dans l’assemblée. Ou même, est-ce que ça vous tenterait?

Les expos du moment.


Les raboteurs de parquet – Caillebotte.

En ce moment, il y a trois expos que j’aimerais particulièrement faire et qui se finissent -plus ou moins- bientôt. Et vu le magnifique temps parisien, ça peut être une bonne idée de s’enfermer dans une salle pendant une ou deux heures pour voir ou découvrir des choses assez cools.

#1 – Il y a tout d’abord l’exposition Dans l’intimité des frères Caillebotte, Peintre et photographe. Elle se déroule du 25 mars au 11 juillet 2011 au Musée Jacquemart-André. À la croisée de la peinture impressionniste et de la photographie, cette exposition évoque l’univers artistique et intime des frères Caillebotte. On y trouve des peinture connues (ou moins) mais surtout cette expo nous fait rentrer dans l’intimité des Frères Caillebotte à l’aide des clichés qu’ils prenaient au cours de leurs travaux artistiques. Bref, ça se termine débutjuillet donc je vais me dépêcher sinon, encore une expo qui va me filer sous le nez..

Plein tarif : 10 €; tarif réduit : 8,5 € (7 à 17 ans, demandeurs d’emploi, étudiants)

Musée Jacquemart-André :
158, bd Haussmann
75008 Paris
(Métro Miromesnil ou Saint Philippe du Roule)

#2 -Ensuite, il y a cette expo sur le skate Public domaine – Skateboard culture qui m’intéresse pas mal.  On trouve cette expo du samedi 18 juin au 7 août 2011, à la Gaieté Lyrique. L’expo nous emmène dans un voyage relatant le thème/l’interprétation du skate dans la musique, le graphisme, le cinéma, la photographie, la mode, le jeu vidéo. Je suis une grande fan de skate même si j’ai passé plus de temps en haut des half-pipe que sur un skate, à défaut d’acheter des bouquins hors de prix, je vais aller à l’expo, ça me rappellera mon côté groupie des mecs en vans et slims avec leurs casquettes New Era. #Lolilol

Tarif : 7€ / 5€ / gratuit

La Gaieté Lyrique
3 bis rue Papin
75003 Paris
(Métro: Réaumur-Sébastopol / Arts et Métiers / Strasbourg Saint-Denis)

#3 – Et pour finir, une expo sur un sujet qui (bizarrement) me fascine autant qu’il m’agace, le métro. Le Musée des arts et métiers accueille l’expo « Métro… Ticket pour une expo » qui s’y tient depuis le  7 juin 2011 et qui terminera 1er janvier 2012. On aurait pu appeler l’expo:  » les arcanes du métro parisien » car elle nous fait découvrir les coulisses du métro, son histoire, ses secrets, ses rouages techniques (avec en bonus: conduire un metro virtuellement). Bref, c’est kitschos mais je vais y courir.

Tarifs : 5,50 EUR (plein) – 3,50 EUR (réduit)
Des visites guidées gratuites de l’exposition sont programmées tous les jours sans réservation

Musée des arts et métiers
60, rue Réaumur
PARIS 3e
Picto METROMétro ligne 3Métro ligne 11 Arts et Métiers  (Je suis plutôt fière de cette insertion de logo)

Vanessa Bruno pour La Redoute.


Comme j’ai été absente pendant un mois, je n’ai pas eu l’occasion de vous parler de la collection Vanessa Bruno pour La Redoute , je le fais maintenant -forcément- après tout le monde mais tant pis. Mais si je vous en parle aujourd’hui, c’est qu’elle est disponible depuis ce matin et que les pièces ( notamment celles que j’ai repéré, sniff) sont déjà épuisées et que ça m’agace! Adios tee-shirt à manches courtes. De toute manière, j’ai toujours la schkoumoun avec les collaborations entre créateur et marque. Tant pis pour Bibi.

Je ne voue pas un culte à Vanessa Bruno mais je dois reconnaître que dans ma folle jeunesse -il y a trois ans- j’ai succombé aux charmes des cabas pailletés ( j’avais succombé au big, je vous raconte pas!). Et j’ai même eu une rechute récemment mais je n’ai pas cédé. Ca s’appelle une lubie et je la rajoute aux nombreuses autres que j’ai en ce moment. J’ai quand même conscience que ces cabas sont de sacrées arnaques -selon moi- même s’il m’a fallut un an pour en arriver à cet avis. Il y a quand même cette petite tentation dans un coin de ma tête qui rode, qui rode…

Et vous, Vanessa Bruno? La collec’?

Le diable au corps.

Aujourd’hui, nous allons causer de littérature, tiens. Maintenant que les partiels sont finis, j’ai pas mal de temps à tuer et notamment dans les salles d’attente des médecins et dans les couloirs pourris de l’hôpital, alors je lis pas mal en ce moment et c’est un véritable plaisir! Je me suis remise notamment aux classiques, à moi Hugo, Zola, Maupassant, Semprun (rip mon petit pote), Voltaire et toute la clique. Mais aujourd’hui, je vais m’attarder sur ce cher Raymond (Radiguet) qui a eu une vie plutôt courte vu qu’il est décédé à vingt ans mais qui avait bien profité de la vie, avant. Et justement dans « Le Diable au corps », il s’est inspiré de la relation qu’il a vécu avec une certaine Alice pour nous raconter une histoire originale.

Le topo? Alors que la guerre (la Première, hein) fait rage, François et Marthe tombent rapidement amoureux malheureusement Marthe doit se marier avec Jacques, un soldat qui est au front. Marthe va mourir en donnant naissance à l’enfant de François et celui-ci va voir grandir son enfant auprès de Jacques. Vu comme ça, on pourrait penser que c’est Dallas propulsé aux années 1910 mais pas du tout, on se doute bien que le style est véritablement de l’époque et que les yeux prudes en ont pour leur argent car tout n’est que subtilité. Et c’est bien mon problème, c’est tellement subtile que parfois, il y a de quoi en perdre son latin. Il y a des passages assez longuets et où François est une vraie tête à claques mais au final.. c’est beau. C’est de la littérature car on n’en lit pas/plus et c’est dommage. Je vais me repencher un peu plus sur la littérature de cette époque, je crois. Et retarder un peu mon revival « classiques qui ont fait suer certains au collège/lycée » à quelques semaine ou mois.

L’été arrive à petits pas, vous lisez quoi, vous, en ce moment?

Du clinquant.


1) Robe « Romaine » Sandro 2) Pochette Asos 3) Lunettes de soleil « yeux de chat » Asos 4) Sandales « Foxy » Jeffrey Campbell

Ça fait longtemps que je ne m’étais pas penché sur la mode. Il faut dire qu’en ce moment, j’ai plus le nez dans le catalogue Ikea, Castorama et toute la clique ou alors je règle mes petits tracas du quotidien mais bref, je n’ai pas trop le temps de m’attarder sur les questions épineuses de style. Et pourtant, ce week-end, j’ai décidé de flâner à gauche, à droite pour voir ce qu’on nous propose et je n’ai pas franchement été satisfaite (je suis plus calée « je fais mon shopping en vrai et non derrière mon écran ») mais j’ai quand même réussi à concocter une tenue que je trouve plutôt chouette.

J’adore la robe Sandro qui fait très petite fille sage, là elle peut paraître un peu trop sage mais pour l’avoir vue portée, elle est top! Je reconnais que le topissime de la chose a un prix: 235€. La pochette, c’est une petite originalité car je ne suis pas une fana de pochettes. On ne peut jamais rien mettre dedans et souvent on a envie de l’oublier à la terrasse d’un café ou sur la piste de danse car il faut se trémousser avec. Cette année, on a beaucoup parlé du revival des années 60-70 et notamment pour les lunettes de soleil, je vous présente un joli exemple signé Asos -largement abordable comparé à d’autres modèles- qui satisfera tous les yeux de chat. Et enfin, last but not least, les chaussures de travelot que j’affectionne particulièrement: les Jeffrey Campbell. Et encore plus ce modèle nommé « Foxy » qui me rend dingue. Je bave dessus mais notre relation s’arrêtera, c’est clair, à l’écran qui nous sépare. Folle mais il y a des limites. Et puis, je me contente de mes Minelli de l’été dernier, héhé.