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Intouchables.

« A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables. » (Source: alloCiné).

C’est difficile de parler d’un film qui touche autant. Je connaissais l’histoire de Philippe Pozzo di Borgo (dont le film est inspirée) mais c’est vrai que j’attendais vraiment le film au tournant. Un peu comme Polisse, je suis tombée amoureuse dès la BA et je n’avais donc qu’une hâte: voir le film. Je n’ai absolument pas été déçue, bien au contraire! La tâche (de ne pas me décevoir) était plutôt aisée quand on sait que François Cluzet est un de mes acteurs préférés et qu’Omar Sy me fait mourir de rire! On pourrait avoir peur que le film tombe dans le pathos mais absolument pas, le sujet est traité avec une énorme dose d’humour. En même temps quand on a vu « Tellement proches » ou encore « Nos jours heureux »; on ne peut s’attendre qu’à de l’humour. Je vous le conseille plus que vivement! Bonne semaine, prenez soin de vous.

Polisse

 

Pour une fois, j’ai voulu vous mettre la bande-annonce plutôt que l’affiche du film en illustration. Pour ce film, c’est clairement plus parlant. Pour une fois, je ne vais pas bêtement vous recopier le synopsis, je pense que la bande-annonce est suffisamment parlante. Ce film m’a pétrifiée. C’est le genre de film où l’on ressort avec le sentiment « Je savais que ça existe mais bon.. on en parle que rarement ». C’est fou. C’est violent psychologiquement, physiquement et.. verbalement aussi. Je vais pas m’étendre sur les sentiments qu’on peut avoir en sortant de ce film. Je dirais juste Chapeau Maïwen dont je ne suis pas particulièrement fan, à l’origine. Et bravo à Joyestarr qui -malgré son passé sulfureux- tient son rôle de A à Z. Allez-y si vous voulez découvrir un bout de la BPM ( Brigade de Protection des Mineurs), on rit (malgré tout), on reste figé à son siège et on est (souvent) touché par les horreurs de la vie qui nous échappe quand, nous, nous avons une vie confortable, au final.

La Nouvelle Guerre des Boutons.

« Mars 1944. Alors que la planète est secouée par les soubresauts de la guerre mondiale, dans un petit coin d’une campagne française se joue une guerre de gosses… Car, depuis toujours, les gamins des villages voisins de Longeverne et Velrans s’affrontent sans merci. Mais, cette fois, leur guerre va prendre une tournure inattendue : tous les petits prisonniers se voient délestés des boutons de leurs vêtements, en sorte qu’ils repartent presque dénudés, vaincus et humiliés. Ce conflit porte désormais un nom : la « guerre des boutons ». Et le village qui aura récolté le plus de boutons sera déclaré vainqueur… En marge de ce conflit, Violette, une jeune fille d’origine juive, fait battre le cœur de Lebrac, le chef des Longeverne. La véritable origine de Violette sera-t-elle dénoncée et découverte ? » (Source: Allociné)

Quand j’ai su que deux films sur la Guerre des Boutons sortaient à une semaine d’intervalle, je me suis dit que soit j’allais voir les deux soit j’allais voir celui qui me parlait plus. Honnêtement.. dès le début, ma préférence s’est portée sur « La Nouvelle Guerre des Boutons ». J’ai un côté très franchouillarde, c’est-à-dire que depuis « Les Choristes », je suis tombée sous le charme des idées de Christophe Barratier. J’aime les acteurs qu’il choisit, j’aime la mascotte qu’il choisit (Petit Gibus est à croquer!). Bref, je suis donc allée voir « La Nouvelle Guerre des boutons » et j’ai aimé la dimension historique qui est donnée au film, l’idée que les acteurs sont sur un pied d’égalité et les jeunes acteurs super bien choisis (même si certains jouent vraiment comme des pieds). Et vous, alors, vous avez succombé à la vague Guerre des boutons?

Présumé coupable.

Le film raconte le calvaire d’Alain Marécaux – « l’huissier » de l’affaire d’Outreau – arrêté en 2001 ainsi que sa femme et 12 autres personnes pour d’horribles actes de pédophilies qu’ils n’ont jamais commis. C’est l’histoire de la descente en enfer d’un homme innocent face à un système judiciaire incroyablement injuste et inhumain, l’histoire de sa vie et de celle de ses proches broyée par une des plus importantes erreurs judiciaires de notre époque. (source: Allociné)

Je trouve le titre très intéressant dans une société où la présomption d’innocence est de plus en plus floue, rheum.. Bref, dimanche matin ,quand certains d’entre vous dormaient, j’étais au cinéma pour aller voir ce film qui a pas mal fait parler de lui. Je crois que ce n’est pas la peine de refaire l’histoire d’Outreau. Sans avoir lu en entier (bientôt) le livre d’Alain Marécaux, je pense que le film le reflète assez bien. On suit avec émotion le calvaire qu’a vécu cet huissier. Je pense que j’ai pas besoin d’en dire beaucoup plus pour qu’on comprenne que ce film m’a vraiment marquée. Je le conseille à ceux que l’affaire a intéressé ou à tout curieux.

La guerre est déclarée.

« Un couple, Roméo et Juliette. Un enfant, Adam. Un combat, la maladie. Et surtout, une grande histoire d’amour, la leur… » (Source: Allociné)

Mardi matin, je suis donc allée voir ce joli film au cinéma. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre vu les différentes critiques que j’avais entendu et les divers interviews que j’avais lu. Je savais juste le strict minimum: un couple + leur enfant malade. Je vais pas beaucoup m’étendre en mots: j’ai adoré. De A à Z. Durant 1h40. Je n’ai pas vu le temps passer, j’ai été touchée par cette histoire. Ca m’intriguait (et ça m’intrigue toujours) de me dire que des gens ont la force de faire un film sur une période de leur vie qui a été difficile et encore plus de jouer leur propre rôle! Pour le coup, je suis admirative. Je pense que la musique (pas mal de Vivaldi) contribue beaucoup à la force et l’émotion du film. Pour le coup, j’ai envie de voir le prochain film de Valérie Donzelli où on retrouvera.. Jérémie Elkaïm. Bah oui, ces deux-là, même séparés, sont inspérables depuis cette guerre déclarée.

Un jour.


« Emma et Dexter passent la nuit ensemble après leur soirée de fin d’étude et décident…de rester amis. Lui est insouciant et frivole, elle est bourrée de complexes. Pendant 20 ans, Dexter et Emma vont s’adorer, se séparer, se détester, se manquer… finiront-ils par comprendre qu’ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu’ils sont ensemble ? » (Source: Allociné)

Je vous le balance directement: c’est un des plus beaux films que j’ai vu depuis le début de l’année mais certainement un des ou le plus triste. Je n’avais pas vraiment lu le synospis et pas vu la BA mais je savais que je voulais voir ce film. Je n’ai pas été déçue! Beaucoup de rires, beaucoup d’émotions, des sujets graves comme des sujets légers, une jolie morale ( chacun y trouve la sienne, hein). J’ai un double bonus à décerner, le premier va à Anne Hathaway que j’over-kiffe depuis la nuit des temps, ici, elle n’a même pas peur d’être moche (vive les années 80-90) et en reste toujours assez charmante. Le second va directement à la BO que je vais m’empresser d’aller écouter en boucle dans les jours à venir! Je vous le conseille si vous voulez rire et en même temps cogiter.

Et sinon, vous allez voir quoi au cinéma, en ce moment, vous?

It’s kind of a funny story.


Craig, 15 ans, fait une dépression nerveuse. Il est envoyé à l’hôpital psychiatrique mais suite à une erreur de dossier, il se retrouve dans le département des adultes. Il va rencontrer plusieurs d’entre eux, bien plus fous que lui. (Source: Allociné)

C’est l’histoire d’un film dont j’ai attendu la sortie en France pendant des mois et le film n’est jamais sorti! Je voulais absolument voir ce film et il se trouve que ma copine Sabrina m’a trouvé un lien top pour le visionner. Le temps de laisser passer les exams, les problèmes persos et tout le reste, j’ai enfin pu regarder It’s kind of a funny story. J’attendais un film « classique »  avec une histoire intéressante mais au final, ce film a été une jolie claque et est vraiment tombé au bon moment de l’année pour moi. Je crois qu’il fait partie des films qu’on interprète chacun à notre manière et c’est pas plus mal. Voilà, j’ai du mal à vous en dire plus à part peut-être qu’il y a toujours plus fou (ou malheureux) que nous. C’est un final bidon, hein? Oui, bah désolée, je n’ai pas pu faire mieux.